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Trop montrer et ne plus rien entendre
Oui, cette version ignoble et abominable devait être jetée aux…
Le 15 octobre par Pinson
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Une Vénus de 5743 ans, création vers la scène, Suisse, Slovaquie.
Bonjour Véronique ! Comment allez-vous ? Je voulais simplement…
Le 8 octobre par Olivia Csiky Trnka
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De lumière, conception et mise en scène Jean-Baptiste Tur.
Compte-rendu ambigu. En espérant que son auteur est végétarien et ne…
Le 3 octobre
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Andando Lorca 1936 de Daniel Sans Pedro
Bonjour Je suis la trésorière de l’association Mer64 (Mémoire del…
Le 23 août par association MER64 (Memoire de l’Espagne Republicaine 64)
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A te regarder ... ils s’habitueront
Est-ce que le spectacle "A te regarder ils s’habitueront" continue à…
Le 27 juillet par Dominique Letamendia
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Evangile de la nature d’après De rerum natura de Lucrèce, traduction de Marie NDiaye, Christophe Perton avec la collaboration d’Alain Gluckstein, adaptation, mise en scène et scénographie de Christophe Perton. Avec Stanislas Nordey.
Des spectateurs m’ont vanté votre représentation. Projetez-vous des…
Le 13 juillet par BIOU
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Bartleby ressuscité : l’Opéra royal de Wallonie rallume la flamme lyrique
Je ne comprends absolument pas l’enthousiasme de la presse pour cet…
Le 27 mai par Guilam
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Un petit pas de trop, direction artistique et chorégraphique Kader Attou.
Kader Attou explore avec justesse la relation étroite qui lie deux…
Le 16 octobre par
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4.48 Psychose de Sarah Kane, traduction Vanasay Khamphommala (L’Arche Editeur), mise en scène Jacques Osinski.
Après avoir monté avec bonheur L’Amante anglaise de Marguerite Duras…
Le 16 octobre par
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Les Pensées, texte - Actes Sud-Papiers - Nicolas Doutey, mise en scène Sylvain Maurice.
Les Pensées de Nicolas Doutey fait partie, avec AH et Bouger les…
Le 15 octobre par
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Minetti de Thomas Bernhard, mise en scène Matthieu Cruciani.
Une nuit de la Saint-Sylvestre à Ostende alors qu’une tempête de…
Le 14 octobre par
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Reprenons, création collective, mise en scène Adrien Béal.
La répétition au théâtre a deux sens, comme le rappelle Adrien Béal,…
Le 14 octobre par
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Marial et médiéval
L’ENSEMBLE IRINI RENOUE AVEC SES ORIGINES en revenant vers le…
Le 14 octobre par
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Riche rentrée pour le Ballet de l’Opéra de Paris
Programme fourni pour la rentrée du Ballet du Ballet de l’Opéra de…
Le 12 octobre par
C’est une pièce creuse, statique, ennuyeuse, avec une totale absence de mise en scène. Les personnages sont là, debout, ils attendent que chacun ait fini sa phrase, et parlent dans le vide. Leurs échanges manquent cruellement de spontanéité, et l’ensemble dégage un sentiment de déjà-vu. Rien de nouveau n’est apporté au débat, la pièce est répétitive, et les incohérences juridiques sont désagréables (une « relaxe » pour un crime, une avocate dénuée de toute déontologie et de rigueur professionnelle, c’est ahurissant).
Il aurait fallu soit plonger dans l’hyperréalisme, soit en faire une fable acerbe, en adoptant un parti pris. Ici, aucun avis, aucune évolution des personnages, des revirements attendus, des répliques au marteau piqueur. Aucune subtilité.
Il s’agit d’une pièce très américaine, focalisée sur la question raciale. Rien n’est dit sur la barrière sociale ou sur la domination sexuelle masculine. Cela m’a paru invraisemblable de résumer un viol à une histoire de couleur de peau.
Enfin, cette pièce entend dévoiler et se jouer des clichés raciaux, mais ne propose que des banalités. Aucune réflexion, aucun argument n’est fourni au soutien des opinions exprimées. Combattre les clichés par d’autres clichés ? Ou par une stigmatisation sans suite ? « Ouuh dire que les femmes noires sont chaudes sexuellement c’est un cliché et c’est mal », oui, d’accord, mais après ? Le propos, caricatural, s’arrête en cours de route.
Dommage.
Mais Yvan Attal et Sara Martins sont parfaits.