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	<title>WebTh&#233;&#226;tre : Actualit&#233; critique des spectacles, th&#233;&#226;tre, op&#233;ra, musique, danse - Paris et r&#233;gions, Belgique, Espagne</title>
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	<description>WebTh&#233;&#226;tre, magazine en ligne du spectacle vivant, propose une actualit&#233; critique du th&#233;&#226;tre, de l'op&#233;ra, de la danse, de la com&#233;die et de l'humour &#224; Paris, en r&#233;gion et &#224; l'&#233;tranger.</description>
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		<title>WebTh&#233;&#226;tre : Actualit&#233; critique des spectacles, th&#233;&#226;tre, op&#233;ra, musique, danse - Paris et r&#233;gions, Belgique, Espagne</title>
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		<title>Rencontre avec Snowden de Sylvain Bastonero</title>
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		<dc:date>2026-07-25T01:36:23Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Brigitte Coutin</dc:creator>


		<dc:subject>Avignon Festival Off</dc:subject>
		<dc:subject>A l'affiche</dc:subject>
		<dc:subject>Theater</dc:subject>
		<dc:subject>3</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pour composer sa pi&#232;ce Rencontre avec Snowden, l'auteur et metteur en sc&#232;ne Sylvain Bastonero s'est appuy&#233; sur les travaux de Flore Vasseur qui a r&#233;alis&#233; un documentaire sur Edward Snowden. La pi&#232;ce d&#233;bute par la rencontre fortuite de Flore Vasseur et Larry Lessing dans un train. A la fin de leur discussion, il lui propose de rencontrer Edward Snowden qui a trouv&#233; refuge en Russie. La suite de la pi&#232;ce &#233;voque l'histoire de cet informaticien am&#233;ricain qui r&#233;v&#233;la les &#233;coutes de la NSA, et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://webtheatre.fr/+-Theater-+" rel="tag"&gt;Theater&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://webtheatre.fr/+-mot1020-+" rel="tag"&gt;3&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://webtheatre.fr/local/cache-vignettes/L100xH150/1962d4ec-62e0-4ff3-b63e-6cc480cab7f8-d1116.jpg?1784943828' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour composer sa pi&#232;ce &lt;i&gt;Rencontre avec Snowden&lt;/i&gt;, l'auteur et metteur en sc&#232;ne Sylvain Bastonero s'est appuy&#233; sur les travaux de Flore Vasseur qui a r&#233;alis&#233; un documentaire sur Edward Snowden. La pi&#232;ce d&#233;bute par la rencontre fortuite de Flore Vasseur et Larry Lessing dans un train. A la fin de leur discussion, il lui propose de rencontrer Edward Snowden qui a trouv&#233; refuge en Russie. La suite de la pi&#232;ce &#233;voque l'histoire de cet informaticien am&#233;ricain qui r&#233;v&#233;la les &#233;coutes de la NSA, et quelques &#233;v&#233;nements marquants dans la vie de Flore Vasseur.&lt;br class='autobr' /&gt;
La pi&#232;ce d&#233;bute en 2001. Les attentats du 11 septembre bouleversent l'ensemble de la plan&#232;te. Edward Snowden, d&#233;sireux de servir son pays s'engage dans l'arm&#233;e puis se retrouve recrut&#233; par la NSA comme informaticien, habilit&#233; &#171; secret d&#233;fense &#187;. C'est &#224; cette &#233;poque qu'il rencontre, via internet, Lindsay Mills avec laquelle il vit une histoire d'amour. Progressivement Edward Snowden prend conscience des agissements de la NSA qui espionne les citoyens. Il mesure les dangers que ces pratiques font peser sur les libert&#233;s, la d&#233;mocratie et d&#233;cide de r&#233;v&#233;ler cette face sombre de cet organisme. Sa formation d'informaticien se r&#233;v&#232;le utile pour r&#233;colter des preuves mais conscient des risques et des cons&#233;quences , il traverse des moments de doutes vertigineux que le com&#233;dien parvient parfaitement &#224; nous faire comprendre. Pour prot&#233;ger sa compagne, le silence est obligatoire mais n'est-ce pas aussi trahir son amour, sa confiance ? Des questions &#233;thiques et sentimentales qui traversent le personnages.&lt;br class='autobr' /&gt;
De son c&#244;t&#233;, Flore Vasseur suit son petit ami &#224; Kaboul et tr&#232;s vite elle d&#233;chante sur l'efficacit&#233; de l'aide &#224; la reconstruction octroy&#233;e par les Occidentaux. L'argent ne parvient jamais &#224; ceux qui en ont besoin et sert &#224; entretenir des consultants inutiles. Scandalis&#233;e, d&#233;sillusionn&#233;e, elle finit par quitter l'Afghanistan et son petit ami, rentre en France o&#249; elle se consacre &#224; l'&#233;criture et &#224; la r&#233;alisation de documentaires pour la t&#233;l&#233;vision. Elle centre son travail sur l'&#233;volution de la d&#233;mocratie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour donner corps &#224; ce r&#233;cit complexe, la pi&#232;ce s'appuie sur quatre interpr&#232;tes remarquables. Les com&#233;diens se partagent une multitude de r&#244;les en incarnant tour &#224; tour les coll&#232;gues, les agents de l'ombre, Flore, le couple form&#233; par Edward Snowden et Lindsay Mills qui sont les &#233;l&#233;ments fondamentaux de cette enqu&#234;te journalistique. &lt;br class='autobr' /&gt;
La mise en sc&#232;ne de Sylvain Bastonero s'appuie sur un tempo dynamique et int&#232;gre &#224; bon escient les vid&#233;o d'interviews qui &#233;clairent le sujet. La musique de Alexis Tran accompagne le rythme soutenu de la pi&#232;ce et les com&#233;diens endossent leurs diff&#233;rents r&#244;les avec aisance.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Rencontre avec Snowben&lt;/i&gt; est une pi&#232;ce qui fonctionne comme une piqure de rappel sur les dangers d'internet. La surveillance de masse depuis 2013 a envahi l'espace public, le cyberharc&#232;lement est quotidien et d&#233;truit de nombreuses personnes de tous les &#226;ges, les fausses informations envahissent les r&#233;seaux et l'av&#232;nement d'intelligences artificielles dans le quotidien des hommes est-il vraiment une source de progr&#232;s ou une magnifique technologie pour mieux contr&#244;ler les humains ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Edward Snoden &#233;tait r&#233;volt&#233; par l'espionnage des citoyens par la NSA. Il a tent&#233; de nous alerter. L'avons-nous vraiment &#233;cout&#233; ?....&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Auteur et metteur en sc&#232;ne : Sylvain Bastonero&lt;br class='autobr' /&gt;
Avec en alternance : Alexis Tran, J&#233;r&#233;mie Scheffer, Sylvain Bastonero, Cyrielle Buquet, Guillaume Blanchard et Celya Humann&lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;cors : Julie Rouxel&lt;br class='autobr' /&gt;
Musique : Alexis Tran&lt;br class='autobr' /&gt;
Effets sp&#233;ciaux : Anvhi Defaux&lt;br class='autobr' /&gt;
Cr&#233;dit photo : YBD_PHOTOS ou remielabdi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Festival off Avignon jusqu'au 25 juillet&lt;br class='autobr' /&gt;
La Factory &#8211; Salle Tomasi &#224; 14h40 &#8211; dur&#233;e : 1h15&lt;br class='autobr' /&gt;
Spectacle &#224; partir de 12 ans.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Concilier l'esprit de la danse et la pens&#233;e de la mort</title>
		<link>https://webtheatre.fr/Concilier-l-esprit-de-la-danse-et-la-pensee-de-la-mort</link>
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		<dc:date>2026-07-24T11:29:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>H&#233;l&#232;ne Pierrakos</dc:creator>


		<dc:subject>2</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;LORSQUE L'ON EST SENSIBLE &#224; la musique de Mozart, c'est souvent parce que la dimension &#233;nerg&#233;tique de son &#339;uvre y appara&#238;t au moins aussi importante que l'invention sonore ou le g&#233;nie th&#233;&#226;tral en tant que tels. C'est dire que le Requiem du Salzbourgeois se pr&#233;sente comme un objet &#224; multiples facettes, qui ouvre &#224; la plus grande transcendance tout en parcourant des chemins sonores d'une all&#233;gresse toute chor&#233;graphique, malgr&#233; (ou &#224; cause de) la gravit&#233; des mots qui y sont mis en musique. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://webtheatre.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/requiem_festival_daix-en-provence_2026__c_monika_rittershaus10-1170x780-7fb88.jpg?1784892831' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LORSQUE L'ON EST SENSIBLE&lt;/strong&gt; &#224; la musique de Mozart, c'est souvent parce que la dimension &#233;nerg&#233;tique de son &#339;uvre y appara&#238;t au moins aussi importante que l'invention sonore ou le g&#233;nie th&#233;&#226;tral en tant que tels. C'est dire que le &lt;i&gt;Requiem&lt;/i&gt; du Salzbourgeois se pr&#233;sente comme un objet &#224; multiples facettes, qui ouvre &#224; la plus grande transcendance tout en parcourant des chemins sonores d'une all&#233;gresse toute chor&#233;graphique, malgr&#233; (ou &#224; cause de) la gravit&#233; des mots qui y sont mis en musique. Comme chez Bach, le socle religieux ne fait jamais obstacle &#224; l'inscription de la musique dans le corps, ni au d&#233;ploiement d'un paysage sonore ancr&#233; dans la danse. Le &lt;i&gt;Requiem&lt;/i&gt; de Mozart op&#232;re une tr&#232;s int&#233;ressante fusion entre des &#233;l&#233;ments archa&#239;sants : inspiration gr&#233;gorienne (ce qui inspire &#224; Rapha&#235;l Pichon, ma&#238;tre d'&#339;uvre de la recomposition musicale du spectacle, une int&#233;ressante insertion suppl&#233;mentaire d'&#233;l&#233;ments issus du chant gr&#233;gorien), aspects n&#233;obaroques des lignes vocales et des motifs rythmiques, des fa&#231;ons de dire en musique issues de l'op&#233;ra (parfois m&#234;me de la danse, comme par exemple dans le &lt;i&gt;Domine Deus&lt;/i&gt;) et des &#233;l&#233;ments franc-ma&#231;ons (r&#244;le important du cor de basset, solennit&#233; de certains ch&#339;urs, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La source ma&#231;onnique est l'occasion de faire entendre, en introduction musicale au &lt;i&gt;Requiem&lt;/i&gt; proprement dit, apr&#232;s un &lt;i&gt;Christe factus est&lt;/i&gt; d'origine gr&#233;gorienne chant&#233; tout naturellement a capella par Pygmalion, la magnifique et poignante &lt;i&gt;Meistermusik K 477b&lt;/i&gt;, qui n'est autre que la version avec ch&#339;ur de ce que l'on conna&#238;t en g&#233;n&#233;ral en fran&#231;ais sous le titre d'&lt;i&gt;Ode fun&#232;bre ma&#231;onnique (Maurerische Trauermusik)&lt;/i&gt;. Dans ce montage musical convaincant, apparaissent au fil du spectacle d'autres pi&#232;ces rares de Mozart, permettant en quelque sorte de creuser encore un peu plus la dimension transcendentale du &lt;i&gt;Requiem&lt;/i&gt; et peut-&#234;tre d'accompagner la mise en sc&#232;ne de Romeo Castellucci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'imagerie de la danse populaire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais celle-ci pose maintes questions, dont les deux principales me semblent dot&#233;es de r&#233;ponses sc&#233;niques inachev&#233;es, pour ne pas dire franchement contestables. Entendre la danse dans la musique de Mozart va de soi, rien de bien r&#233;volutionnaire dans cette sensibilit&#233; de l'homme de th&#233;&#226;tre &#224; cette dimension. Or cette danse r&#234;v&#233;e par le spectacle se d&#233;ploie dans une s&#233;rie de vignettes d'esprit populaire, inspir&#233;es successivement par diff&#233;rentes cultures nationales (grecque entre autres, mais aussi venues de contr&#233;es plus lointaines). Pourquoi, alors, proposer une chor&#233;graphie si simplette : rondes toutes un peu du m&#234;me type, danses de petits pas et sautillements r&#233;p&#233;t&#233;s ? Comme si Romeo Castellucci et la chor&#233;graphe Evelin Facchini avaient voulu synth&#233;tiser plusieurs cultures populaires en une seule &#8211; et qui plus est &#171; dansable &#187; par des chanteurs, dont ce n'est pas le m&#233;tier... Il me semble que la musique de Mozart m&#233;ritait une r&#233;flexion chor&#233;graphique d'une tout autre port&#233;e. Pour m&#233;moire, Alain Germain avait chor&#233;graphi&#233; en 1987 le &lt;i&gt;Requiem&lt;/i&gt; de Mozart et y avait apport&#233; une tout autre profondeur et originalit&#233;, en prenant en charge ce projet avec audace et inventivit&#233;, cette r&#233;alisation restant pour moi un mod&#232;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Catalogues&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre champ de la mise en sc&#232;ne qui m'a laiss&#233;e dans l'interrogation et le doute, est le catalogue propos&#233; par Romeo Castellucci sur le fond de sc&#232;ne, tout au long du spectacle, de toutes les extinctions qui marquent notre &#233;volution depuis les d&#233;buts de la pr&#233;sence humaine sur terre (et m&#234;me avant, puisque il y est adjoint une tr&#232;s longue liste d'animaux pr&#233;historiques, dont la plupart d'entre nous ne connaissaient pas m&#234;me le nom...). &lt;i&gt;Requiem&lt;/i&gt; pour notre disparition annonc&#233;e, bien dans l'esprit de la catastrophe climatique en cours, parcourant en boucle toutes les cha&#238;nes d'information et nos consciences anxieuses : on comprend le message, peut-&#234;tre un peu trop bien, c'est-&#224;-dire dans une certaine facilit&#233; qui est aussi, &#224; mes yeux, d&#233;sinvolture du metteur en sc&#232;ne, malgr&#233; le s&#233;rieux tr&#232;s didactique de cette interminable liste d&#233;filant sous nos yeux. Plus probl&#233;matique encore : l'indiff&#233;renciation, dans cette liste-pensum, des &#233;l&#233;ments de l'histoire humaine naturellement effac&#233;s par l'&#233;volution, comme par exemple les langues, et des &#233;l&#233;ments soumis &#224; une disparition violente, due au changement climatique, par exemple celle d'esp&#232;ces encore pr&#233;sentes dans la nature tout r&#233;cemment et qui se voient d&#233;truites par l'activit&#233; humaine... Que vient faire par exemple la disparition du latin dans cette succession...?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme souvent, on se plonge alors apr&#232;s-coup dans les explications fournies par l'artiste, et dans ce cas, cela n'arrange rien, malgr&#233; la beaut&#233; des mots prononc&#233;s : &#171; Ce n'est pas un hasard, d&#233;clare Romeo Castellucci dans l'entretien qu'il a accord&#233; &#224; la dramaturge Piersandra Di Matteo (notes de programme du spectacle), si ce catalogue - que nous voyons se rapprocher avec une angoisse croissante - nous conduit au temps pr&#233;sent de notre existence, &#224; l'extinction de l'ici et du maintenant. Il s'approche progressivement et de mani&#232;re inqui&#233;tante de notre temps et culmine sur un adieu &#224; toutes choses. C'est une forme de disparition &#224; soi-m&#234;me qui implique la mise en place d'une logique d'adieu progressif &#224; la vie. [...] Dans ce mouvement de rotation, les mots projet&#233;s finiront par parler de choses qui m'entourent &#8211; moi spectateur &#8211; maintenant. L'extinction dont il est question me regarde, c'est la mienne. J'&#233;coute mon propre Requiem. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dont il s'agit, &#224; mes yeux, dans l'&#233;chec de la mise en sc&#232;ne &#224; dire cette &#171; disparition &#224; soi-m&#234;me &#187;, c'est la sur-utilisation de la r&#233;p&#233;tition : r&#233;p&#233;tition des mots, des listes, des listes de listes sur le fond de sc&#232;ne ; r&#233;p&#233;tition des pas, des rondes, des changements de costumes non justifi&#233;s puisque les gestes, eux, y sont inchang&#233;s. Comme si le mode r&#233;p&#233;titif tenait lieu de moyen expressif, en une esth&#233;tique de la transe, du circulaire assum&#233;. Mais pour rivaliser avec la puissance de la musique de Mozart, si vari&#233;e, si changeante, si peu dogmatique, il aurait fallu un tout autre engagement th&#233;&#226;tral, un travail sur la transe qui ose l'&#233;volution, la modification progressive, la transformation... bref : la composition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Photo : Monika Rittershaus&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Wolfgang Amadeus Mozart : &lt;i&gt;Requiem&lt;/i&gt;. Melissa Petit (soprano), Beth Taylor (alto), Duke Kim (t&#233;nor), Alex Rosen (basse), Choeur et orchestre Pygmalion, Rapha&#235;l Pichon (direction musicale et conception du montage musical), Romeo Castellucci (mise en sc&#232;ne), Evelin Facchini (chor&#233;graphie), Piersandra Di Matteo (dramaturgie). Th&#233;&#226;tre de l'Archev&#234;ch&#233; d'Aix-en-Provence, 8 juillet.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="festival-aix.com" class="spip_out"&gt;Festival d'Aix-en-Provence&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>SAXBACK (AUTREMENT DIT : SAX DE RETOUR !)</title>
		<link>https://webtheatre.fr/SAXBACK-AUTREMENT-DIT-SAX-DE-RETOUR</link>
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		<dc:date>2026-07-23T20:21:54Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christian Wasselin</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;SAXBACK, c'est le nom de l'ensemble qui r&#233;unit deux clarinettes (Louise Marcillat, Cecilia Lemaitre-Sgard), trois saxophones (Mathilde Salvi, Antonin Pommel, Paul Lamarque) et un saxhorn (Tom Claudelle). &lt;br class='autobr' /&gt;
Leur premier album, Lumi&#232;re noire, plac&#233; sous le signe du contraste et de la dualit&#233;, est compos&#233; tout &#224; la fois de cr&#233;ations et de transcriptions. Il nous emm&#232;ne de Bach et Scarlatti &#224; Beethoven, Berlioz (le &#171; Chant sacr&#233; &#187; d'Irlande !) et Debussy, jusqu'&#224; la musique de compositeurs (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://webtheatre.fr/-Actualites-" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://webtheatre.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/ensemble-3cbdf.jpg?1784838140' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;SAXBACK&lt;/strong&gt;, c'est le nom de l'ensemble qui r&#233;unit deux clarinettes (Louise Marcillat, Cecilia Lemaitre-Sgard), trois saxophones (Mathilde Salvi, Antonin Pommel, Paul Lamarque) et un saxhorn (Tom Claudelle).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leur premier album, &lt;i&gt;Lumi&#232;re noire&lt;/i&gt;, plac&#233; sous le signe du contraste et de la dualit&#233;, est compos&#233; tout &#224; la fois de cr&#233;ations et de transcriptions. Il nous emm&#232;ne de Bach et Scarlatti &#224; Beethoven, Berlioz (le &#171; &lt;i&gt;Chant sacr&#233;&lt;/i&gt; &#187; d'&lt;i&gt;Irlande&lt;/i&gt; !) et Debussy, jusqu'&#224; la musique de compositeurs d'aujourd'hui comme &#201;ric Goubert et Bryce Dessner.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_13540 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://webtheatre.fr/local/cache-vignettes/L400xH400/disque-e2b54.jpg?1784838140' width='400' height='400' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Retrouvez &lt;a href=&#034;https://saxback.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Saxback&lt;/a&gt; sur la piste des festivals :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le 25 juillet : Festival musique en chemin / La Romieu
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le 28 juillet : Festival Castel Artes, Mirepoix
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le 5 ao&#251;t : Festival du Monastier
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le 10 ao&#251;t : Festival des Grandes Heures de Cluny&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On rappellera ici que la tombe du facteur Adolphe Sax (1814-1894), qui fut enterr&#233; dans ce mus&#233;e romantique &#224; ciel ouvert qu'est le cimeti&#232;re Montmartre, est fort d&#233;grad&#233;e et qu'elle fait l'objet d'une &lt;a href=&#034;https://sax-dinant.be&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;souscription&lt;/a&gt; visant &#224; sa restauration.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>A vau l'eau, chemins d'exil de Wejdan Nassif, traduit par Nathalie Botemps.</title>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Brigitte Coutin</dc:creator>


		<dc:subject>Avignon Festival Off</dc:subject>
		<dc:subject>Theater</dc:subject>
		<dc:subject>4</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La compagnie Pard&#232;s rimonim, entre 2019 et 2020, entreprend un cycle de recherche sur l'exil et cr&#233;&#233;e avec Passages Transfestival, l'atelier El Warsha, un espace de rencontre par le th&#233;&#226;tre entre r&#233;fugi&#233;s et habitants de Metz. De ce cycle d&#233;coule la cr&#233;ation d'un diptyque avec Apr&#232;s les ruines (2019) et A vau l'eau (2020). Que deviennent les exil&#233;s lorsqu'ils s'installent dans leur nouveau pays ? Pour aborder ce sujet, Amandine Tuffy et Bertrand Sinapi ont choisi de porter sur sc&#232;ne le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://webtheatre.fr/+-mot1021-+" rel="tag"&gt;4&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://webtheatre.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/01-_a_vau_l_eau_c_guillaume_lenel-e8ddc.jpg?1784825041' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La compagnie Pard&#232;s rimonim, entre 2019 et 2020, entreprend un cycle de recherche sur l'exil et cr&#233;&#233;e avec Passages Transfestival, l'atelier El Warsha, un espace de rencontre par le th&#233;&#226;tre entre r&#233;fugi&#233;s et habitants de Metz. De ce cycle d&#233;coule la cr&#233;ation d'un diptyque avec&lt;i&gt; Apr&#232;s les ruines &lt;/i&gt; (2019) et&lt;i&gt; A vau l'eau&lt;/i&gt; (2020). &lt;br class='autobr' /&gt;
Que deviennent les exil&#233;s lorsqu'ils s'installent dans leur nouveau pays ? Pour aborder ce sujet, Amandine Tuffy et Bertrand Sinapi ont choisi de porter sur sc&#232;ne le texte de l'autrice syrienne Wejdan Nassif &lt;i&gt;A vau l'eau&lt;/i&gt; qui esquisse son portrait et celui de ses voisins dans la cit&#233; de Borny &#224; Metz. Le texte de l'autrice est interpr&#233;t&#233; par la com&#233;dienne Amandine Truffy dont le jeu maitris&#233; et la voix douce et sensible nous raconte le parcours de la famille de Wejdan Nassif. Depuis 1948 ses a&#239;eux d'origine syrienne sont ballot&#233;s de pays en pays pour des raisons &#233;conomiques ou politiques. L'autrice r&#233;ussit enfin &#224; trouver refuge en France apr&#232;s un s&#233;jour au Liban. L'int&#233;gration est un combat de chaque instant et le d&#233;racinement p&#232;se toujours dans le c&#339;ur de la r&#233;fugi&#233;e : &#171; tu es ici. Mais tu es toujours l&#224;-bas &#187; &#233;crit-elle dans son ouvrage &lt;i&gt;A vau l'eau.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Wejdan Nassif est charg&#233;e de recueillir les t&#233;moignages de ses voisins eux aussi r&#233;fugies et qui r&#233;sident dans la cit&#233;. La pi&#232;ce est compos&#233;e &#224; partir des r&#233;cits enregistr&#233;s qui font &#233;cho &#224; ses paroles. On entend les voix de ces hommes ou de ces femmes venus de Syrie, du Soudan, du Koweit, de la C&#244;te d'Ivoire, de Gaza, du Maroc et bien d'autres pays ravag&#233;s par les conflits et les r&#233;gimes politiques barbares. Les voix s'&#233;l&#232;vent et racontent les parcours dangereux de l'exil, les proches morts en cours de route, les voyages interminables et incertains. Toute la souffrance de ces hommes et de ces femmes envahit l'espace avec des mots simples sur un ton neutre qui rendent les r&#233;cit encore plus poignants ; Ils racontent aussi leur volont&#233; d'apprendre, de jouer au foot, et toute l'importance du t&#233;l&#233;phone, m&#233;moire de l'exil&#233; qui garde pr&#233;cieusement les photos de l&#224;-bas et des proches. &lt;br class='autobr' /&gt;
La sc&#233;nographie tr&#232;s r&#233;ussie de Goury fait appara&#238;tre dans l'espace sc&#233;nique les parcours de ces exil&#233;s. Sur un immense papier kraft, la com&#233;dienne Amandine Truffy &#224; l'aide de pinceaux ou de crayon gras, trace des lignes qui dessinent les trajets &#233;voqu&#233;s au fil des r&#233;cits. Elle place aussi des figurines, des maquettes d'immeubles, des objets &#224; diff&#233;rents endroits pour redonner une existence &#224; ces &#234;tres meurtris. Cette cartographie de l'exil qui se construit devant nous est &#233;mouvante et compose une &#339;uvre picturale qui rend plus concrets les chemins parcourus.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;A vau l'eau&lt;/i&gt;, est un spectacle d&#233;licat et n&#233;cessaire, interpr&#233;t&#233; avec finesse par Amandine Truffy dans une mise en sc&#232;ne efficace et esth&#233;tiquement r&#233;ussie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Texte de Wedjen Nassif , traduction de Nathalie Bontemps&lt;br class='autobr' /&gt;
Mise en sc&#232;ne : Bertrand Sinapi &lt;br class='autobr' /&gt;
Com&#233;dienne : Amandine Truffy&lt;br class='autobr' /&gt;
Avec les voix d'Ablema, Anwar, Elisabeth, Irfan, Jamal, Rafiq, Sahid, Wacila, Wejdan et les enfants de l'&#233;cole 4 bornes de Metz&lt;br class='autobr' /&gt; Compagnie : Pard&#232;s rimonin &lt;br class='autobr' /&gt;
Sc&#233;nographie : Gouy&lt;br class='autobr' /&gt;
Composition musicale : Lionel Marchetti&lt;br class='autobr' /&gt;
Cr&#233;dit photo : Guillaume Lenel&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Festival off Avignon jusqu'au 23 juillet&lt;br class='autobr' /&gt;
Le 11, 11 Bd Raspail, 84000 Avignon &#8212; &#224; 15H45 &#8211; dur&#233;e : 1 heure&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La guerre des Emeus de Antoine Le Fr&#232;re et Florent Oulka&#239;d</title>
		<link>https://webtheatre.fr/La-guerre-des-Emeus-de-Antoine-Le-Frere-et-Florent-Oulkaid</link>
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		<dc:date>2026-07-23T14:10:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Brigitte Coutin</dc:creator>


		<dc:subject>Avignon Festival Off</dc:subject>
		<dc:subject>A l'affiche</dc:subject>
		<dc:subject>Theater</dc:subject>
		<dc:subject>4</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Antoine Le Fr&#232;re et Florent Oulka&#239;d s'empare d'un fait historique survenu en 1932 en Australie. Ce pays conna&#238;t r&#233;guli&#232;rement des probl&#232;mes avec la prolif&#233;ration incontr&#244;l&#233;e d'animaux qui causent des ravages dans diff&#233;rentes contr&#233;es du continent. Les lapins introduits pour la chasse au XIX&#232;me si&#232;cle sont aujourd'hui un fl&#233;au combattu par des m&#233;thodes diff&#233;rentes mais gu&#232;re efficaces. Au d&#233;but du XX&#232;me si&#232;cle, l'Australie &#233;tend les surfaces de cultures en empi&#233;tant sur le territoire (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://webtheatre.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/2_-_la_guerre_des_emeus_-_photo_c_sli-k_133a0419-2586c.jpg?1784816393' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Antoine Le Fr&#232;re et Florent Oulka&#239;d s'empare d'un fait historique survenu en 1932 en Australie. Ce pays conna&#238;t r&#233;guli&#232;rement des probl&#232;mes avec la prolif&#233;ration incontr&#244;l&#233;e d'animaux qui causent des ravages dans diff&#233;rentes contr&#233;es du continent. Les lapins introduits pour la chasse au XIX&#232;me si&#232;cle sont aujourd'hui un fl&#233;au combattu par des m&#233;thodes diff&#233;rentes mais gu&#232;re efficaces. Au d&#233;but du XX&#232;me si&#232;cle, l'Australie &#233;tend les surfaces de cultures en empi&#233;tant sur le territoire naturel des &#233;meus. Les volatiles ne se laissent pas effrayer et saccagent les cultures. Face aux d&#233;g&#226;ts et pour r&#233;pondre &#224; la grogne des cultivateurs, le gouvernement d&#233;cide d'envoyer l'arm&#233;e pour les an&#233;antir. Ce qui apparaissait comme une action facile et rapide va devenir un vrai fiasco qui ridiculise l'arm&#233;e australienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le spectacle encha&#238;ne les sc&#232;nes sur un rythme effr&#233;n&#233;. Nous passons du cabinet du ministre au campement des soldats, puis &#224; une maison familiale ou encore sur le front. Les diff&#233;rents espaces sont d&#233;limit&#233;s par deux placards o&#249; sont rang&#233;s les costumes et accessoires et deux caisses. Ces quatre &#233;l&#233;ments sont manipul&#233;s &#224; vue par les com&#233;diens qui endossent aussi diff&#233;rents costumes pour interpr&#233;ter tous les personnages de la pi&#232;ce. Une vraie prouesse d'acteurs ! Ils sont justes, vifs et dr&#244;les &#224; la fois. La mise en sc&#232;ne est r&#233;gl&#233;e au millim&#232;tre pour qu'aucun temps mort vienne perturber le rythme endiabl&#233; des deux artistes qui accomplissent une performance physique. Ils sont en perp&#233;tuels mouvements, sautent, rampent, se battent et encha&#238;nent les gags.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Envoyer l'arm&#233;e pour combattre des oiseaux, certes volumineux, para&#238;t une formalit&#233; pour le g&#233;n&#233;ral M&#233;r&#233;dith ! il ne va faire qu'une bouch&#233;e de ces &#171; grosses poules &#187; ! Le personnage est caricatural par son fanatisme, son caract&#232;re bourru, tyrannique et obsessionnel et son langage grossier. Le texte assume d'ailleurs un langage tr&#232;s vert qui bouscule le politiquement correct. Le g&#233;n&#233;ral M&#233;r&#233;dith ex&#233;cute les ordres du ministre soumis aux imp&#233;ratifs &#233;lectoraux et financiers qui bien vite se retrouve embourb&#233; dans une situation couteuse et ridicule. Nous d&#233;couvrons aussi deux soldats aux prises avec les &#233;meus et une jeune femme au foyer d&#233;laiss&#233;e, lucide et qui ne se laisse plus impressionn&#233;e par les discours machistes de son &#233;poux revenu du front. La sc&#232;ne des retrouvailles est amusante et souligne l'&#233;mancipation des femmes pendant les conflits lorsqu'elles assument seules les t&#226;ches de la ferme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;La guerre de &#233;meus&lt;/i&gt; est une pi&#232;ce burlesque qui d&#233;nonce l'aberration de cette entreprise et de toutes les guerres en g&#233;n&#233;ral. En exag&#233;rant les situations et les dialogues, le spectacle r&#233;v&#232;le la folie intrins&#232;que de cette histoire et montre que la r&#233;alit&#233;, parfois, d&#233;passe la fiction et que l'absurdit&#233; est bien une composante de notre monde. Un spectacle dr&#244;le, irr&#233;v&#233;rencieux, men&#233; sur un rythme &#233;poustouflant par deux com&#233;diens talentueux et inventifs. Une critique burlesque de la guerre r&#233;ussie qui fait rire et r&#233;fl&#233;chir les spectateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mise en sc&#232;ne : &#201;lisa Mabit , Damien Reynal&lt;br class='autobr' /&gt;
Avec Antoine Le Fr&#232;re - Florent Oulka&#239;d &lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;gie : Coriane Alcalde &lt;br class='autobr' /&gt;
Photographie : St&#233;phane Audran - &lt;br class='autobr' /&gt;
Costumes : Julie Coffini&#232;res - &lt;br class='autobr' /&gt;
Diffusion : Alexandra Dugot&lt;br class='autobr' /&gt;
Cr&#233;ation lumi&#232;re : Cassandre Germany &lt;br class='autobr' /&gt; Cr&#233;ation son : Alex Lefort &lt;br class='autobr' /&gt;
Sc&#233;nographie : Benjamin Mornet - &lt;br class='autobr' /&gt;
Dessin : Athos Rouesn&#233;-Coffini&#232;res &lt;br class='autobr' /&gt;
Cr&#233;dit photo : Sli-K&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Festival off Avignon jusqu'au 25 juillet.&lt;br class='autobr' /&gt;
Th&#233;&#226;tre La Factory &#8211; Salle Tomasi, 4 rue Bertrand, Avignon&lt;br class='autobr' /&gt;
19h45 &#8211; dur&#233;e : 1h10&lt;br class='autobr' /&gt;
Spectacle &#224; partir de 13 ans&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le circuit ordinaire de Jean-Claude Carri&#232;re</title>
		<link>https://webtheatre.fr/Le-circuit-ordinaire-de-Jean-Claude-Carriere</link>
		<guid isPermaLink="true">https://webtheatre.fr/Le-circuit-ordinaire-de-Jean-Claude-Carriere</guid>
		<dc:date>2026-07-23T10:45:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Brigitte Coutin</dc:creator>


		<dc:subject>Avignon Festival Off</dc:subject>
		<dc:subject>A l'affiche</dc:subject>
		<dc:subject>Theater</dc:subject>
		<dc:subject>4</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Un bar quelque part dans un pays d'Europe de l'est. Ce choix peut s'expliquer par les origines du metteur en sc&#232;ne Alexandre Tchobanoff qui a v&#233;cu les trente-six premi&#232;res ann&#233;es de sa vie en Bulgarie sous r&#233;gime communiste. Une jeune femme fait la mise en place et ouvre le volet. Quelques minutes plus tard, entre un homme imposant ( St&#233;phane Bierry) qui semble &#234;tre un familier des lieux. Il pose son cartable sur une table et se rend aux toilettes. Arrive alors un autre homme (Yann (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://webtheatre.fr/+-mot1021-+" rel="tag"&gt;4&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://webtheatre.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/photo_circuit_ordinaire-31978.jpg?1784803675' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un bar quelque part dans un pays d'Europe de l'est. Ce choix peut s'expliquer par les origines du metteur en sc&#232;ne Alexandre Tchobanoff qui a v&#233;cu les trente-six premi&#232;res ann&#233;es de sa vie en Bulgarie sous r&#233;gime communiste. Une jeune femme fait la mise en place et ouvre le volet. Quelques minutes plus tard, entre un homme imposant ( St&#233;phane Bierry) qui semble &#234;tre un familier des lieux. Il pose son cartable sur une table et se rend aux toilettes. Arrive alors un autre homme (Yann Collette) qui para&#238;t moins confiant et quelques gestes trahissent une certaine nervosit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Le circuit ordinaire&lt;/i&gt; met face &#224; face un commissaire (St&#233;pahe Bierry) et un rapporteur, un d&#233;lateur, une taupe (Yann Collette) qui r&#233;guli&#232;rement fait passer des renseignements par un circuit pr&#233;cis et habituel. Aujourd'hui il a &#233;t&#233; convoqu&#233; pour faire connaissance avec c&lt;br class='autobr' /&gt;
le nouveau commissaire. Les enjeux sont de taille. Quel genre d'homme est ce nouveau sup&#233;rieur ? A-t-il des reproches &#224; formuler ? Est-il une menace ? Autant d'incertitudes qui taraudent le rapporteur qui reste sur le qui vive et r&#233;pond avec pr&#233;caution aux questions.&lt;br class='autobr' /&gt;
La pi&#232;ce &lt;i&gt;Le circuit ordinaire&lt;/i&gt; est un exemple parfait de pr&#233;cision pour d&#233;montrer le m&#233;canisme de la manipulation. Nous assistons &#224; des joutes oratoires cisel&#233;es qui provoquent des r&#233;actions des plus contradictoires chez les deux hommes. Quelques paroles rassurantes invitent &#224; des confidences qui semblent anodines mais quelques instants plus tard, par un habile renversement, elles deviennent des pi&#232;ges mena&#231;ants. Rien n'est assur&#233;, chaque mot est un danger, les silences sont pesants et les affrontements entre les deux hommes sont sans merci. Toute la violence du r&#233;gime totalitaire qui espionne chaque citoyen est parfaitement sugg&#233;r&#233;e et la jeune serveuse qui reste muette durant tout le spectacle et prend des notes dans un cahier, incarne bien cette surveillance permanente et dangereuse.&lt;br class='autobr' /&gt;
Servie par deux com&#233;diens exceptionnels, la pi&#232;ce nous plonge dans un univers kafka&#239;en et orwellien qui fait froid dans le dos. Big Brother est l&#224; ! A tout instant, la vie d'un homme peut basculer dans l'horreur suite aux accusations de ses voisins. La pi&#232;ce explore les rouages, les strat&#233;gies de la manipulation. Elle montre comment elle s'insinue dans les relations humaines, comment elle se nourrit des failles, des fragilit&#233;s, des besoins de reconnaissance. La pi&#232;ce ne propose pas une vision manich&#233;enne du manipulateur et de la victime. Elle montre au contraire que chacun peut &#234;tre tour &#224; tour l'un et l'autre, que la manipulation est un syst&#232;me, un circuit &#8212; d'o&#249; le titre &#8212; dans lequel nous sommes tous susceptibles d'&#234;tre pris.&lt;br class='autobr' /&gt;
La mise en sc&#232;ne volontairement sobre permet au texte et aux acteurs magistraux d'occuper tout l'espace et de devenir le centre de l'attention des spectateurs. &lt;i&gt;Le circuit ordinaire&lt;/i&gt; est un spectacle fort qui invite &#224; la r&#233;flexion sur les dangers de la manipulation qui &#224; tout instant peut s'insinuer dans la vie d'un individu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Auteur : Jean-Claude carri&#232;re&lt;br class='autobr' /&gt;
Mise en sc&#232;ne : Alexandre Tchobanoff&lt;br class='autobr' /&gt;
Distribution : - Yann Collette - St&#233;phane Bierry - Prisca Lona&lt;br class='autobr' /&gt;
Production : Le Th&#233;&#226;tre De Demain&lt;br class='autobr' /&gt; Soutien : Adami d&#233;clencheur &lt;br class='autobr' /&gt;
Cr&#233;dit photo : Michel Eid&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Festival off Avignon du 3 au 25 juillet 2026 (sauf les mercredis)&lt;br class='autobr' /&gt; Th&#233;&#226;tre du Girasole, 24 bis rue Guillaume Puy - 84000 Avignon&lt;br class='autobr' /&gt;
A 13h35 &#8211; dur&#233;e 1h15&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>J'ai 8 ans et je m'appelle Jean Rochefort d'Ad&#232;le Fug&#232;re.</title>
		<link>https://webtheatre.fr/J-ai-8-ans-et-je-m-appelle-Jean-Rochefort-d-Adele-Fugere</link>
		<guid isPermaLink="true">https://webtheatre.fr/J-ai-8-ans-et-je-m-appelle-Jean-Rochefort-d-Adele-Fugere</guid>
		<dc:date>2026-07-23T07:49:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Brigitte Coutin</dc:creator>


		<dc:subject>Avignon Festival Off</dc:subject>
		<dc:subject>A l'affiche</dc:subject>
		<dc:subject>Theater</dc:subject>
		<dc:subject>4</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;J'ai 8 ans et je m'appelle Jean Rochefort est un seul en sc&#232;ne de Thomas Drelon qui aborde avec beaucoup de subtilit&#233; la qu&#234;te identitaire qui bouscule une petite fille de 8 ans pr&#233;nomm&#233;e Rosalie. Un matin, elle sent sous son nez quelque chose de doux et piquant : une moustache ! Elle ne para&#238;t pas tr&#232;s surprise par cet &#233;v&#233;nement un peu saugrenu. Devant ce fait &#233;trange, elle d&#233;cide que d&#233;sormais elle se nomme Jean Rochefort et tout son quotidien va &#234;tre boulevers&#233;. Elle raconte les r&#233;actions (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://webtheatre.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/j_ai8ansphoto_3_photo_pascal_riondy-9ea87.jpg?1784793148' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;J'ai 8 ans et je m'appelle Jean Rochefort&lt;/i&gt; est un seul en sc&#232;ne de Thomas Drelon qui aborde avec beaucoup de subtilit&#233; la qu&#234;te identitaire qui bouscule une petite fille de 8 ans pr&#233;nomm&#233;e Rosalie. Un matin, elle sent sous son nez quelque chose de doux et piquant : une moustache ! Elle ne para&#238;t pas tr&#232;s surprise par cet &#233;v&#233;nement un peu saugrenu. Devant ce fait &#233;trange, elle d&#233;cide que d&#233;sormais elle se nomme Jean Rochefort et tout son quotidien va &#234;tre boulevers&#233;. Elle raconte les r&#233;actions de ses parents, fort compr&#233;hensifs au demeurant, de son instituteur, de ses camarades de classe, de son grand-p&#232;re ou encore d'un jeune gar&#231;on rencontr&#233; &#224; la piscine. Jean puisque d&#233;sormais elle a d&#233;cid&#233; de se pr&#233;nommer ainsi, porte sur le monde un regard lucide, sans animosit&#233; mais il ne laisse passer aucune injustice. La petite Rosalie souvent se taisait mais Jean ne peut s'accommoder d'une situation qui humilie, rabaisse l'autre. Jean raconte la f&#234;te d'anniversaire de P&#233;n&#233;lope, une camarade de classe pr&#233;tentieuse et m&#233;prisante envers Simon, son camarade qu'il qualifie de &#171; trop intelligent &#187;. Le r&#233;cit de cette f&#234;te est particuli&#232;rement dr&#244;le mais elle constitue une satire mordante contre les personnes qui se pr&#233;tendent sup&#233;rieures parce qu'elles ont de l'argent. La critique sociale est formul&#233;e avec des mots simples sur un ton assez neutre mais elle est juste et fait rire les spectateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Thomas Drelon est v&#234;tu au d&#233;but du spectacle d'un pyjama &#233;cossais en pilou, comme en porte les enfants. Il est assis dans sa chambre sur un tabouret au milieu de ses jouets. Un cadre traditionnel de l'enfance, un lieu de jeu mais aussi de tristesse, de doute et d'inqui&#233;tude. Rosalie vit dans une famille aimante pourtant elle ne semble pas &#233;panouie et elle se per&#231;oit comme un clown triste qui rit de l'absurdit&#233; de la vie. Le suicide, la mort sont des id&#233;es qui traversent son esprit. Cette adaptation r&#233;ussie du conte d'Ad&#232;le Fug&#232;re, aborde ces th&#232;mes d&#233;licats avec finesse, pudeur et humour. Elle &#233;voque dans un style tr&#232;s simple, le d&#233;sespoir, les questionnement vertigineux et la souffrance souvent silencieuse que peuvent &#233;prouver les enfants. Les s&#233;ances chez le psy ne semble pas apaiser Rosalie alors quel soulagement quand l'occasion de changer de personnalit&#233; se produit. Pour s'emparer de l'identit&#233; de Jean Rochefort, Thomas Drelon rev&#234;t un costume compos&#233; d'une chemise blanche, d'un pantalon jaune retenu par des bretelles vertes. Toute l'excentricit&#233; du com&#233;dien en quelques d&#233;tails vestimentaires, des r&#233;pliques prononc&#233;es sur un ton grave accompagn&#233;es de gestes amples font revivre le com&#233;dien Jean Rochefort et ses coup de gueule et saillies drolatiques face &#224; certains &#233;v&#233;nements de notre &#233;poque. L'hommage est subtil et dr&#244;le. &lt;br class='autobr' /&gt;
Thomas Drelon avec sa petite voix enfantine entrecoup&#233;e des sorties tonitruantes de Jean Rochefort ou des remarques pertinentes du grand-p&#232;re nous emm&#232;ne dans le monde de l'enfance, dans l'intimit&#233; de sa chambre et nous imaginons facilement les personnes de son entourage et les lieux qu'il fr&#233;quente. Quelques projections en fond de sc&#232;nes prolongent les paroles de l'enfant et apportent parfois une note amusante ou bucolique.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;J'ai 8 ans et je m'appelle Jean Rochefort&lt;/i&gt; est un spectacle r&#233;ussi gr&#226;ce &#224; l'interpr&#233;tation exceptionnelle de Thomas Drelon, &#224; la justesse de l'&#233;criture simple et po&#233;tique et la mise en sc&#232;ne tr&#232;s pr&#233;cise et fluide de Morgan Perez. Les spectateurs rient parfois et sont &#233;mus par cette exploration tendre et grave de la complexit&#233; des &#233;motions, des sensations et des interrogations d'un enfant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autrice : Ad&#232;le Fug&#232;re&lt;br class='autobr' /&gt;
Mise en sc&#232;ne : Morgan Perez&lt;br class='autobr' /&gt;
Avec Thomas Drelon&lt;br class='autobr' /&gt;
Costumes : B&#233;reng&#232;re Roland&lt;br class='autobr' /&gt;
Vid&#233;os : Edouard Granero&lt;br class='autobr' /&gt;
Cr&#233;ation lumi&#232;res : Patrick Touzard &lt;br class='autobr' /&gt;
Sc&#233;nographie : Capucine Grou-Radenez&lt;br class='autobr' /&gt;
Cr&#233;dit photo : Pascal Riondy&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Festival Off Avignon Jusqu'au 25 Juillet&lt;br class='autobr' /&gt;
Th&#233;&#226;tre des B&#233;liers -53 rue du Portail Magnanen, Avignon&lt;br class='autobr' /&gt;
A 11h50 &#8211; dur&#233;e : 1h20&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les &#233;vad&#233;s d'Am&#233;lie Cornu </title>
		<link>https://webtheatre.fr/Les-evades-d-Amelie-Cornu</link>
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		<dc:date>2026-07-22T18:46:54Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Brigitte Coutin</dc:creator>


		<dc:subject>Avignon Festival Off</dc:subject>
		<dc:subject>A l'affiche</dc:subject>
		<dc:subject>Theater</dc:subject>
		<dc:subject>3</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pour &#233;crire sa pi&#232;ce Les Evad&#233;s, l'autrice Am&#233;lie Cornu s'est appuy&#233; sur plusieurs &#233;l&#233;ments. Le premier fut une interview de l'&#233;conomiste fran&#231;ais Zucman qui pr&#233;sente l'&#233;vasion fiscale comme une menace pour la d&#233;mocratie. &#171; Ne pas payer les imp&#244;ts que l'on doit est un hold-up bien plus grave, qui affecte directement la sant&#233;, la s&#233;curit&#233; et l'&#233;ducation des plus pauvres. Et fragilise la d&#233;mocratie. &#187;( Gabriel Zucman). Le deuxi&#232;me &#233;l&#233;ment fut le collectif fran&#231;ais &#171; Sauvons les riches &#187; cr&#233;&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour &#233;crire sa pi&#232;ce&lt;i&gt; Les Evad&#233;s&lt;/i&gt;, l'autrice Am&#233;lie Cornu s'est appuy&#233; sur plusieurs &#233;l&#233;ments. Le premier fut une interview de l'&#233;conomiste fran&#231;ais Zucman qui pr&#233;sente l'&#233;vasion fiscale comme une menace pour la d&#233;mocratie. &#171; Ne pas payer les imp&#244;ts que l'on doit est un hold-up bien plus grave, qui affecte directement la sant&#233;, la s&#233;curit&#233; et l'&#233;ducation des plus pauvres. Et fragilise la d&#233;mocratie. &#187;( Gabriel Zucman). Le deuxi&#232;me &#233;l&#233;ment fut le collectif fran&#231;ais &#171; Sauvons les riches &#187; cr&#233;&#233; lors de la campagne europ&#233;enne d'Europe Ecologie, qui se r&#233;clame du livre d'Herv&#233; Kempf, Comment les riches d&#233;truisent la plan&#232;te, et pr&#233;conise un revenu maximal autoris&#233;, de l'ordre de 30 fois le revenu m&#233;dian. Enfin Am&#233;lie Cornu s'est inspir&#233;e de son exp&#233;rience personnelle de militante de la mobilisation citoyenne. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans &lt;i&gt;Les Evad&#233;s&lt;/i&gt; nous d&#233;couvrons le collectif &#171; Sauvons les riches &#187; qui d&#233;nonce les profits importants des actionnaires de Blue T&#233;l&#233;kom tandis que les salari&#233;s auront quelques centimes. Pour illustrer cette in&#233;galit&#233; le collectif organise &#171; un concours de lancer de miettes &#187;. Ensuite il s'int&#233;resse &#224; l'&#233;vasion fiscale probable d'un candidat &#224; la pr&#233;sidentielle nomm&#233; Jacques Trompe d&#233;nonc&#233; par un myst&#233;rieux lanceur d'alerte. Ce sujet est couvert par Rosa, une jeune journaliste id&#233;aliste, qui infiltre le collectif et se retrouve arr&#234;t&#233;e lors d'une manifestation. C'est l'occasion de faire connaissance du policier Martin et de ses coll&#232;gues. Les diff&#233;rentes sc&#232;nes dans le commissariat sont plut&#244;t dr&#244;les.&lt;br class='autobr' /&gt; Les actions, les sc&#232;nes s'encha&#238;nent &#224; toute vitesse et les com&#233;diens passent d'un r&#244;le &#224; un autre en un &#233;clair avec une &#233;nergie et une implication sans faille. Une perruque, un changement de costume permettent aux six com&#233;diens et com&#233;diennes (Jean Barlerin, Am&#233;lie Cornu, Tristan Legoff, Aur&#233;lie Noblesse, Cindy Rodrigues et Hugo Sablic) d'incarner une vingtaine de personnages.&lt;br class='autobr' /&gt;
La sc&#233;nographie est assez simple mais efficace pour sugg&#233;rer diff&#233;rents lieux comme une rue, la salle de r&#233;union du collectif ou le bureau du r&#233;dacteur-chef de Rosa. Les rencontres entre Rosa et son sup&#233;rieur d&#233;noncent la mani&#232;re dont les sujets s&#233;rieux de soci&#233;t&#233; sont &#233;cart&#233;s sous pr&#233;texte qu'ils sont ennuyeux et ne font pas le buzz. Un grand &#233;cran en fond de sc&#232;ne permet de projeter des reportages, des extraits de journaux t&#233;l&#233;vis&#233;s ou des interviews de personnalit&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt; Le public s'amuse lorsqu'il retrouve des clin d'&#339;il &#224; la r&#233;alit&#233; avec certains noms dont quelques lettres ont &#233;t&#233; invers&#233;es, HVLM, Patrick Kalboni ou Bol&#233;ro par exemple, ou des slogans d&#233;j&#224; entendus dans les manifestations. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Les Evad&#233;s&lt;/i&gt; est un spectacle politique qui mise parfois sur le burlesque, l'humour dans les dialogues pour faire sourire le spectateurs mais le sujet n'en reste pas moins s&#233;rieux et la satire est sans concession contre l'&#233;vasion fiscale, les in&#233;galit&#233;s sociales et les manipulations de l'information. Am&#233;lie Cornu signe une pi&#232;ce politique qui s'inscrit dans le th&#233;&#226;tre militant port&#233; par une troupe de jeunes com&#233;diens et com&#233;diennes pleins de fougue et de conviction qui incarnent parfaitement leurs diff&#233;rents r&#244;les. Ce spectacle dynamique et amusant ne perd pas de vue son objectif : faire prendre conscience des cons&#233;quences de l'&#233;vasion fiscale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Texte et mise en sc&#232;ne : Am&#233;lie Cornu Interpr&#233;tation : Jean Barlerin, Am&#233;lie Cornu, Tristan Le Goff, Aur&#233;lie Noblesse, Cindy Rodrigues, Hugo Sablic &lt;br class='autobr' /&gt; Sc&#233;nographie &amp; costumes : Am&#233;lie Cornu &lt;br class='autobr' /&gt;
Collaborations artistiques : Andr&#233; Obadia, Youna Noiret &lt;br class='autobr' /&gt;
Cr&#233;ation musicale : Fabrice l'Oiseau, Jo Zeugma &lt;br class='autobr' /&gt;
Dispositif vid&#233;o : Jean Barlerin &lt;br class='autobr' /&gt;
Cr&#233;ation graphique : Cl&#233;ment Cornu &lt;br class='autobr' /&gt;
Cr&#233;ation lumi&#232;res : Emilie Nguyen&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Festival off Avignon jusqu'au 25 juillet&lt;br class='autobr' /&gt;
Th&#233;&#226;tre La Factory &#8211; Salle Tomasi, 4 rue Bertrand, Avignon&lt;br class='autobr' /&gt;
A 21h15 &#8211; Dur&#233;e 1h 15&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>M&#233;canique d'une famille de Martin Kindermans</title>
		<link>https://webtheatre.fr/Mecanique-d-une-famille-de-Martin-Kindermans</link>
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		<dc:date>2026-07-22T16:52:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Brigitte Coutin</dc:creator>


		<dc:subject>Avignon Festival Off</dc:subject>
		<dc:subject>A l'affiche</dc:subject>
		<dc:subject>Theater</dc:subject>
		<dc:subject>3</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Martin Kindermans, l'auteur et metteur en sc&#232;ne de M&#233;canique d'une famille, est d'origine argentine par sa m&#232;re et sa famille lui a transmis l'histoire et la culture argentines et notamment des r&#233;cits concernant la dictature militaire de 1976 &#224; 1983. Lors de son dernier voyage &#224; Buenos Aires, il est particuli&#232;rement touch&#233; par les portraits des disparus affich&#233;s dans les rues de la ville. Dans sa pi&#232;ce, il aborde le scandale des enfants vol&#233;s &#224; leur famille biologique et confi&#233;s &#224; des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://webtheatre.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/mecaniquefamille_photo2-a7908.jpg?1784739172' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Martin Kindermans, l'auteur et metteur en sc&#232;ne de &lt;i&gt;M&#233;canique d'une famille,&lt;/i&gt; est d'origine argentine par sa m&#232;re et sa famille lui a transmis l'histoire et la culture argentines et notamment des r&#233;cits concernant la dictature militaire de 1976 &#224; 1983. Lors de son dernier voyage &#224; Buenos Aires, il est particuli&#232;rement touch&#233; par les portraits des disparus affich&#233;s dans les rues de la ville. Dans sa pi&#232;ce, il aborde le scandale des enfants vol&#233;s &#224; leur famille biologique et confi&#233;s &#224; des proches du pouvoir. Pour &#233;voquer ce sujet, il a choisi le prisme d'une histoire particuli&#232;re, celle de Soledad qui d&#233;couvre qu'elle fait partie de ces enfants vol&#233;s et le temps d'un d&#238;ner elle retrouve Constanza qu'elle ne peut plus consid&#233;rer comme sa s&#339;ur. Les discussions sont &#226;pres et douloureuses de part et d'autre. Pour Soledad elle raconte l'histoire de ses parents journalistes qui furent victimes de la dictature. Pour Constanza, il lui faut entendre que son p&#232;re fut un bourreau. La composition de la pi&#232;ce compote des va-et-vient permanents entre les deux &#233;poques : celle du d&#238;ner des deux jeunes femmes en 2009 et des flash-back qui racontent la vie des parents de Soledad. Nous d&#233;couvrons ainsi les trois ann&#233;es qui ont pr&#233;c&#233;d&#233; le Coup d'Etat et les atrocit&#233;s commises sous la dictature. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le d&#233;cor repr&#233;sente un appartement de location assez banal avec un bar c&#244;t&#233; jardin et une fen&#234;tre en fond de sc&#232;ne c&#244;t&#233; cour. Cet &#233;l&#233;ment est important pour la composition et la mise en sc&#232;ne. La fen&#234;tre donne sur l'ancien centre de d&#233;tention de l'Ecole de M&#233;canique et les horreurs des la dictature s'imposent dans le pr&#233;sent des deux jeunes femmes. La fen&#234;tre d&#233;limite un espace qui permet aux com&#233;diens de changer de v&#234;tements et ainsi passer d'une &#233;poque &#224; une autre. Les costumes sont essentiels pour les rep&#232;res temporels et les tenues port&#233;es par les parents correspondent &#224; la mode des ann&#233;es 70 tandis pour interpr&#233;ter les deux s&#339;urs, les com&#233;diennes portent des tenues plus intemporelles.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;M&#233;canique d'une famille&lt;/i&gt; aborde un sujet m&#233;moriel avec beaucoup d'&#233;motion et explore les d&#233;chirements &#233;prouv&#233;s par les enfants vol&#233;s et par ceux des bourreaux. Comment appr&#233;hender cette v&#233;rit&#233; qui d&#233;truit tous les rep&#232;res de l'enfance et oblige la confrontation avec des &#234;tres monstrueux ? La r&#233;ussite de Martin Kindermans est de traiter ces sujets de mani&#232;re s&#233;rieuse et avec sensibilit&#233;. Valentine Daruty, Marion de Schrooder et Thomas de Fouch&#233;cour sont excellents ; ils endossent leurs diff&#233;rents r&#244;les avec une grande aisance et jonglent avec finesse entre les &#233;poques et les multiples &#233;motions qui habitent leurs personnages. &lt;i&gt;M&#233;canique d'une famille&lt;/i&gt; est une pi&#232;ce r&#233;ussie et n&#233;cessaire qui, &#224; travers l'histoire particuli&#232;re d'une famille rappelle un pan tragique de l'Histoire argentine qui continue &#224; hanter la m&#233;moire des proches des victimes de la dictature.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Texte et mise en sc&#232;ne : Martin Kindermans&lt;br class='autobr' /&gt;
Avec Valentine Daruty, Marion de Schrooder, Thomas de Fouch&#233;cour&lt;br class='autobr' /&gt;
Lumi&#232;res : Alexis Parm&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
Sc&#233;nographie : Salma Bordes&lt;br class='autobr' /&gt;
Costumes : Juliette Thibault &lt;br class='autobr' /&gt;
Musique : L&#233;andro Lacap&#232;re, Marie-Anne Faupin, Mathias Naon, Cl&#233;ment Combacal&lt;br class='autobr' /&gt;
Affiche : Madeleine Daruty&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Festival Off Avignon jusqu'au 25 juillet&lt;br class='autobr' /&gt;
Th&#233;&#226;tre de l'Oriflamme, 3-5 rue du Portail Math&#233;ron, 84000 Avignon&lt;br class='autobr' /&gt;
A 17h35 &#8211; dur&#233;e 1h10&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>D'Avallon &#224; V&#233;zelay</title>
		<link>https://webtheatre.fr/D-Avallon-a-Vezelay</link>
		<guid isPermaLink="true">https://webtheatre.fr/D-Avallon-a-Vezelay</guid>
		<dc:date>2026-07-20T21:44:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christian Wasselin</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;TOUT COMMENCERA cette ann&#233;e par un programme enti&#232;rement consacr&#233; &#224; Vivaldi donn&#233; en la coll&#233;giale Saint-Lazare d'Avallon par Lucile Richardot et l'ensemble Il Caravaggio, que suivront, en la basilique Sainte-Marie-Madeleine de V&#233;zelay, le Requiem de Campra et la Missa &#171; Assumpta est Maria &#187; de Marc-Antoine Charpentier dirig&#233;s par Christophe Rousset. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un programme baptis&#233; &#171; Da pacem &#187; propos&#233; par le Coro e orchestra Ghislieri en l'&#233;glise Saint-Germain d'Auxerre (Vault-de-Lugny), plusieurs (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://webtheatre.fr/-Actualites-" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://webtheatre.fr/local/cache-vignettes/L150xH90/vezelay-et-sa-basilique-sainte-madeleine-2-810x493-9f08a99513b704fe74fa57bfa71653ab-e99f3.jpg?1784583887' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='90' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TOUT COMMENCERA&lt;/strong&gt; cette ann&#233;e par un programme enti&#232;rement consacr&#233; &#224; Vivaldi donn&#233; en la coll&#233;giale Saint-Lazare d'Avallon par Lucile Richardot et l'ensemble Il Caravaggio, que suivront, en la basilique Sainte-Marie-Madeleine de V&#233;zelay, le &lt;i&gt;Requiem&lt;/i&gt; de Campra et la &lt;i&gt;Missa &#171; Assumpta est Maria &#187;&lt;/i&gt; de Marc-Antoine Charpentier dirig&#233;s par Christophe Rousset.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un programme baptis&#233; &#171; Da pacem &#187; propos&#233; par le Coro e orchestra Ghislieri en l'&#233;glise Saint-Germain d'Auxerre (Vault-de-Lugny), plusieurs rendez-vous avec Gli Angeli (un concert fond&#233; sur l'antienne &lt;i&gt;Salve Regina&lt;/i&gt;, puis une &lt;i&gt;Passion selon saint Jean&lt;/i&gt; de Bach) auront leurs adeptes. La basilique Sainte-Marie-Madeleine de V&#233;zelay accueillera aussi un programme Poulenc-P&#228;rt-Wolfe-Bernstein sous la direction du brillant L&#233;o Warinsky.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On pourra entendre &#233;galement l'ensemble Aedes, le Quatuor Balkanes, l'ensemble Contrastes, et des formations plus exotiques telles que le Trio Diphonique (qui nous promet chant de gorge, kh&#246;&#246;mii, luths doshpuluur et autre vi&#232;le morin khuur) et l'ensemble The Modal Experience qui nous rappellera toute la beaut&#233; du chant persan. Sans oublier des ateliers de danse, conf&#233;rences et bien d'autres rendez-vous inattendus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme l'&#233;crit Fran&#231;ois Delagoutte, directeur de la Cit&#233; de la Voix, &#171; le V&#233;zelay de Romain Rolland n'a pas chang&#233;. Comment aujourd'hui ne pas penser &#224; lui, &#224; son pacifisme radical, &#224; son exigence morale, &#224; cette colline, comme refuge d'inspiration et de pens&#233;e face au chaos du monde ? Et &#224; sa conception de l'art comme horizon de conscience, de libert&#233; et de fraternit&#233; silencieuse ? &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Illustration : V&#233;zelay et sa basilique (photo dr)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rencontres musicales de V&#233;zelay :&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Cit&#233; de la Voix, 4, rue de l'H&#244;pital, 89450 V&#233;zelay, France&lt;br class='autobr' /&gt;
T&#233;l. 33 (0)3 86 94 84 40&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://www.lacitedelavoix.net&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;www.lacitedelavoix.net&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
billetterie.festival@lacitedelavoix.net&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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