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Le Crépuscule des dieux de Richard Wagner Publié par Ptilou, le 19 mai 2013 à 10:32

Ce que je retiens de la générale d’hier, c’est une représentation exceptionnelle de ce Crépuscule... Orchestre et Chef sont en osmose (et vice versa) et au service de la musique d’une manière naturelle et évidente. L’orchestre de l’opéra sonne magnifiquement et les solistes des différents pupitres ont donné souvent des moments magiques : Cuivres, cors trompettes (ou cornets ?), clarinette basse, bois...). ouaouh !!! du grand Wagner sans esbroufe aucune ! et avec le tempo qu’on aime ! Indéniablement, Jordan n’est plus un "jeune" chef d’orchestre. C’est un grand chef Wagnérien et un meneur d’orchestre de haut niveau. L’opéra de Paris a bien de la chance !!
La distribution fut globalement de très haut niveau avec coup de coeur pour Hans Peter Konig, Sophie Koch, Edith Haller, les filles du Rhin notamment dans le premier acte ; Mais aussi, Petra Lang dans Brunnhilde qui a démarré (AMHA) difficilement le début du premier acte mais a repris le dessus brillamment ensuite... et Siegfried (Torsetn kerl) qui malgré un manque de puissance chante de façon très convaincante...
Une distrib qui m’a donc beaucoup plu.

Après ce qui se passe sur scène... c’est devenu accessoire tant depuis des années on voit tout et n’importe quoi... De beau moment de visuel par ex les filles du Rhin avec gants rouges sur fond d’eau ou de brume. Tant que le cinéma sur scène en reste à des images d’eau, de feu, de fumée... ca va, c’est tolérable... Mais bien sûr... le final en image de jeu vidéo guerrier est d’une imbécillité navrante... alors il suffit de se refocaliser à regarder ce qui se passe en fosse ou de s’ancrer sur les chanteurs pour oublier ce jeu du pire qu’on appelle mise en scène...

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