-
Une Vénus de 5743 ans, création vers la scène, Suisse, Slovaquie.
Bonjour Véronique ! Comment allez-vous ? Je voulais simplement…
Le 8 octobre par Olivia Csiky Trnka
-
De lumière, conception et mise en scène Jean-Baptiste Tur.
Compte-rendu ambigu. En espérant que son auteur est végétarien et ne…
Le 3 octobre
-
Andando Lorca 1936 de Daniel Sans Pedro
Bonjour Je suis la trésorière de l’association Mer64 (Mémoire del…
Le 23 août par association MER64 (Memoire de l’Espagne Republicaine 64)
-
A te regarder ... ils s’habitueront
Est-ce que le spectacle "A te regarder ils s’habitueront" continue à…
Le 27 juillet par Dominique Letamendia
-
Evangile de la nature d’après De rerum natura de Lucrèce, traduction de Marie NDiaye, Christophe Perton avec la collaboration d’Alain Gluckstein, adaptation, mise en scène et scénographie de Christophe Perton. Avec Stanislas Nordey.
Des spectateurs m’ont vanté votre représentation. Projetez-vous des…
Le 13 juillet par BIOU
-
Bartleby ressuscité : l’Opéra royal de Wallonie rallume la flamme lyrique
Je ne comprends absolument pas l’enthousiasme de la presse pour cet…
Le 27 mai par Guilam
-
Conditions générales de publication
Bonjour, Après avoir modifié votre annonce celle-ci doit être…
Le 19 mai par Webtheatre
-
Riche rentrée pour le Ballet de l’Opéra de Paris
Programme fourni pour la rentrée du Ballet du Ballet de l’Opéra de…
Le 12 octobre par
-
Trop montrer et ne plus rien entendre
Angers Nantes Opéra ouvre la première saison d’Alexandra Lacroix…
Le 12 octobre par
-
Chevaliers, Princesse et Dragon en mode participatif
Voilà un spectacle mené tambour battant au Théâtre des Mathurins.…
Le 12 octobre par
-
DELETE, texte et mise en scène Anne Théron.
DELETE traite d’une expérience d’IAs dans un monde numérique et…
Le 11 octobre par
-
Pour célébrer en musique Zurbarán
LA SAISON « L’ESPAGNE AU LOUVRE », comportant concerts et…
Le 9 octobre par
-
Un crépuscule peut en cacher un autre
IL EST POSSIBLE DE CONSIDÉRER la Tétralogie, familièrement appelée…
Le 9 octobre par
-
L’Enfant unique, texte (éditions Les Solitaires Intempestifs), composition musicale et mise en scène David Lescot,
David Lescot flanqué de sa guitare électrique rouge apparait dans…
Le 9 octobre par
UNE TRAVIATA DEVOYEE
Je pense que nous n’avons pas vu le même spectacle car je n’ai jamais entendu une Traviata aussi médiocre. Une mise en scène détestable qui se croît décalée mais qui est digne d’une MJC de banlieue (bravo pour la tondeuse et le transat) ; un chef d’orchestre qui n’a rien compris à Verdi (pire que Lombard c’est peu dire) et bien trop suffisant pour se remettre en question ; un José Van Dam à bout de souffle ; un Alfredo très prometteur, puissant mais dont la ligne de chant fut très moyenne (il semble que ses désaccords avec le chef sur beaucoup de points aient altéré son envie). Que dire de Christine Schäfer, dont la voix faible n’est pas taillée pour le bel canto : les aigus sont sans couleur, les trilles tronqués et elle est très loin du mi-bémol (certes facultatif dans la partition ) dans le « sempre libera » où la vocalise finale est massacrée ; même le "Ah dite a la giovine" est raté (notes blanches dans le pianissimo) ; seul le "Addio del passato" est à peu prêt supportable. Elle chante la Traviata comme du Alban Berg et le rôle de Violetta est bien trop difficile pour ses capacités vocales. Aucune émotion ne ressort de ce mélodrame. Seuls les choristes font vraiment bien leur travail. Comment expliquer une telle erreur de casting ? (budget, provocation, incompétence…). Avec cette Traviata de Marthaler qui n’est plus de Verdi on touche le fond.
Beaucoup d’habitués de l’Opéra en ont assez du trio infernal Cambreling, Viebrock et Marthaler car ils sont ringuards à souhait par rapport à des Patterson, Decker ou autres Chéreau qui eux respectent non seulement l’œuvre dont ils ont la charge, mais également les artistes et le public.
Pourquoi la direction de l’Opéra ne s’interroge t-elle pas sur les broncas (pourtant rares à Paris) qui suivent systématiquement leurs spectacles ?
Admirons également la mauvaise fois de M. Gérard Mortier qui dans les actualités du site de l’opéra ne propose que des critiques favorables et agresse le journaliste du Monde qui « ose » s’indigner de façon très modérée sur la qualité du spectacle (cela sent le malaise au sein de la direction). Le même Gérard Mortier a fustigé Anna Netrebko, probablement l’une des plus grandes soprano de ces 30 dernières années et qu’il n’engage (sous la torture semble t-il) en 2008 que pour un Capulet, alors qu’elle a déjà fait le bonheur des plus grandes scènes internationales. Comme cette Traviata de Salzburg, extraordinaire et beaucoup plus moderne que celle de Marthaler et consors, qui restera comme la référence et cela pour de très longues années. DOMMAGE