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Offenbach cuir et queer Publié par Hervé HENNEQUIN, le 9 octobre 2024 à 12:42

Ayant assisté hier au soir à une représentation de ces "Brigands" au Palais Garnier, je pourrais reprendre mots pour mots ce qui a été écrit à ce sujet par Christian Wasselin. Heureusement que les 12 danseurs et danseuses se démènent sur ce grand plateau pour essayer de donner vie à ce spectacle qui ne vaut que par son tableau "Espagnol". L’arrivée des carabiniers tant attendue dans cette participation tombe totalement à plat et en est même ridicule (pauvre Laurent Naouri !). Tous les artistes sur scènes essaient tant bien que mal de sortir leur épingle du jeu, bien morne, insufflé par un manque d’ingéniosité et de trouvailles du côté de la mise en scène. Aujourd’hui l’on pense qu’il suffit de costumes extravagants pour réussir une mise en scène... mais costumier et metteur en scène sont deux métiers bien différents qui doivent pourtant s’agréger l’un à l’autre pour enrichir l’un ou l’autre. Ici l’on essaie de cacher la pauvreté d’idées de mise en scène par des costumes issus des J.O en effet... (c’est de bons tons aujourd’hui...) Il faut surtout distinguer dans cette distribution une fRAGOLETTO - Antoinette DENNEFELD et Mathias VIDAL le Prince de Mantoue. La 1ere incarne scéniquement et vocalement son rôle du début à la fin d’une manière admirable au milieu de ce brouhaha de mouvements continu. Heureusement le génie d’Offenbach nous permets de ressortir du Palais Garnier avec le sourire car le bruit des Bottes résonnent encore dans nos têtes !

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