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Bartleby ressuscité : l’Opéra royal de Wallonie rallume la flamme lyrique
Je ne comprends absolument pas l’enthousiasme de la presse pour cet…
Le 27 mai par Guilam
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Conditions générales de publication
Bonjour, Après avoir modifié votre annonce celle-ci doit être…
Le 19 mai par Webtheatre
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Mon annonce n’apparait pas
Bonjour, j’ai complété 2 annonces pour notre spectacle"Victor…
Le 19 mai par Fortuna Brigitte
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Éclats de terrain Projet scénique absurde de Caroline Husson
Bonjour, j’aimerai que vous puissiez modifier ou retirer votre…
Le 20 avril par caroline Husson
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Spectacle Jeune Public : Le Rêveur
Bonjour, Vous êtes cordialement invités à venir assister à une…
Le 15 avril par Jean-Baptiste Forest
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41 ans au Théâtre de la Ville de Serge Peyrat
Bonsoir, Amis de Geneviève page, nous écrivons un livre sur elle…
Le 6 avril par francoise piazza
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Un Homme sans titre, d’après le roman de Xavier Le Clerc, mise en scène et scénographie Jean-Louis Martinelli. Avec Mounir Margoum.
Je suis très désireuse de voir ce spectacle. Est-il programmé en…
Le 6 avril par meddour
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Le Mont-Blanc, comme un goût baroque
« Dans Les Goûts réunis, François Couperin rêvait d’un dialogue…
Le 1er juin par
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Belle résurrection d’un bel opéra oublié
ANTONIA BEMBO (VERS 1640-1720) FUT UNE COMPOSITRICE ITALIENNE ayant…
Le 1er juin par
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Une très grande messe des morts
IL FAUT ENCORE UNE FOIS FAIRE APPEL À QUELQUES SOUVENIRS : au…
Le 31 mai par
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Vania, d’après Anton Tchekhov par Guillermo Cacace.
Après Gaviota, l’exploration dépouillée de La Mouette en 2024,…
Le 31 mai par
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On fera mieux la prochaine fois - Nicolas Heredia, La Vaste Entreprise/ La Bulle bleue.
La mise en scène de Nicolas Heredia, On fera mieux la prochaine…
Le 31 mai par
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C’est si simple l’amour, de Lars Noren, traduction Aino Höglund et Amélie Wendling, adaptation Alain Fromager et Amélie Wendling, mise en scène Charles Berling.
Le titre, C’est si simple l’amour, est une antiphrase qui…
Le 30 mai par
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Europa, d’après Le Serment d’Europe de Wajdi Mouawad, adaptation Krzysztof Warlikowski et Piotr Gruszczyński, mise en scène Krzysztof Warlikowski.
Ayant déjà collaboré avec Wajdi Mouawad (Un Tramway, Contes…
Le 30 mai par
Si nous mettons en une seule phrase l’amorce et les derniers mots de ce livre, il est possible de lire : « Nous ne connaissons plus la censure…, on compte sur de l’imprévu ou, encore mieux, de l’imprévisible ! ». Confrontés à « l’imprévu » de la pandémie, les professionnels du théâtre tentent d’inventer un « imprévisible » (des anticorps… !) pour sauver un art vivant fondé sur la présence et la proximité (réelles) de comédiens et de spectateurs. A travers leurs évocations d’Artaud, Giraudoux, Ionesco, Audiberti..., Roger-Daniel Bensky et Gilles Costaz posent la question cruciale du langage (du) au théâtre. Une des leçons d’Eugène Ionesco est de nous faire vivre l’arbitraire du signe linguistique comme une impasse de la raison humaine. L’art de sa "Cantatrice chauve" piège alors nos évidences et déconstruit (sur scène et à haute voix… !) les vérités insupportables de ce qui persiste de nos vieux humanismes. La « surdité » qui s’empare du spectateur confronté au « chant irrationnel » annonce le début d’une prise de conscience (une sorte d’immunité) des dangers d’une normalisation (rationnelle) avec divers discours du pouvoir (moral, familial, politique, etc.). Sur fond de pandémie, la question de l’immunité contre les virus est d’actualité : un virus en cache bien d’autres semblent suggérer les deux auteurs. Dans le paysage politico-médiatique, les exemples sont, hélas, nombreux.
Gilles Costaz parle, justement, d’une « destruction positive ». L’auteur dramatique (le dramaturge) déconstruit le langage (sociopolitique) pour en dévoiler les insuffisances et les dérives. Les alliages du texte, de la mise en scène et du jeu ouvrent des paradigmes presqu’illimités au sein desquels nos mots (usés) et nos actes se transforment et se régénèrent. On ne peut s’empêcher de penser à ce « demain », entrevu par les auteurs du livre, après la pandémie, et à la façon dont cette épreuve aura marqué notre imagination (notre imaginaire artistique)… ! Dans ce destin qui nous (ré)unit, le lien avec l’autre (ici le spectateur) est fondamental : si le traumatisme viral a été mondial, le théâtre se doit, lui, de renforcer ce lien organique avec ses pôles de réception (active) pour toujours résister.