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histoire de Webtheatre
Bonjour, étudiante au département théâtre de la Sorbonne Nouvelle,…
Le 9 mars par Bertille Lucarain
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Le Lavoir de Dominique Durvin et Hélène Prévost
Le Lavoir de Dominique Durvin et Hélène Prévost 7 décembre 2025…
Le 6 février par RIFFAUD CATHERINE
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Un temps de chien de Brigitte Buc
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Le 15 janvier par sylvie dallari
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Le Petit-Prince de Antoine de Saint-Exupéry
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Le 17 décembre 2025 par Maud Vandenbergue
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Le Lavoir de Dominique Durvin et Hélène Prévost
Bonjour, Petite troupe de théâtre amateur en charente (16), nous…
Le 7 décembre 2025 par RIFFAUD Catherine
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Le Lavoir de Dominique Durvin et Hélène Prévost
j’ai trouvé le texte de cette pièce de théätre sur le site de la…
Le 29 novembre 2025 par warcollier
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La mort de Jean Bouchaud
Je ne connaissais pas cette version du Coin d’azur avec Clémentine…
Le 21 novembre 2025 par Philippe
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Richard III, texte de William Shakespeare, mise en scène Itay Tiran (Théâtre Gesher).
Dans La Tragédie de Richard III (vers 1594), Shakespeare se saisit…
Le 20 mars par
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A notre place, texte (L’Arche Editeur) de Arne Lygre, mise en scène et scénographie de Stéphane Braunschweig.
Après Je disparais (2011), Tage unter (Jours souterrains, 2012),…
Le 19 mars par
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Diptyque hypnotique à l’Opéra Garnier
Comment comprendre le titre générique, Empreintes, donné aux deux…
Le 19 mars par
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Rencontre de Leoš Janáček et de Thomas Adès
L’OPÉRA DE MASSY SE DISTINGUE DÉCIDÉMENT, offrant une production…
Le 17 mars par
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Ici sont les Dragons, Deuxième Epoque 1918-1933, Choc et Mensonges, une création collective du Théâtre du Soleil, en harmonie avec Hélène Cixous, dirigée par Ariane Mnouchkine.
Ici sont les Dragons : l’histoire terrible et inachevée de l’Europe…
Le 17 mars par
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Le Projet Barthes d’après La Préparation du roman de Roland Barthes, version scénique, scénographie et mise en scène Sylvain Maurice.
Avec la création du Projet Barthes, Sylvain Maurice et Vincent…
Le 16 mars par
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Beau retour d’un opéra aujourd’hui injustement délaissé
CRÉÉ À PARIS AVEC SUCCÈS EN 1888, succès appelé ensuite à se…
Le 16 mars par
Si nous mettons en une seule phrase l’amorce et les derniers mots de ce livre, il est possible de lire : « Nous ne connaissons plus la censure…, on compte sur de l’imprévu ou, encore mieux, de l’imprévisible ! ». Confrontés à « l’imprévu » de la pandémie, les professionnels du théâtre tentent d’inventer un « imprévisible » (des anticorps… !) pour sauver un art vivant fondé sur la présence et la proximité (réelles) de comédiens et de spectateurs. A travers leurs évocations d’Artaud, Giraudoux, Ionesco, Audiberti..., Roger-Daniel Bensky et Gilles Costaz posent la question cruciale du langage (du) au théâtre. Une des leçons d’Eugène Ionesco est de nous faire vivre l’arbitraire du signe linguistique comme une impasse de la raison humaine. L’art de sa "Cantatrice chauve" piège alors nos évidences et déconstruit (sur scène et à haute voix… !) les vérités insupportables de ce qui persiste de nos vieux humanismes. La « surdité » qui s’empare du spectateur confronté au « chant irrationnel » annonce le début d’une prise de conscience (une sorte d’immunité) des dangers d’une normalisation (rationnelle) avec divers discours du pouvoir (moral, familial, politique, etc.). Sur fond de pandémie, la question de l’immunité contre les virus est d’actualité : un virus en cache bien d’autres semblent suggérer les deux auteurs. Dans le paysage politico-médiatique, les exemples sont, hélas, nombreux.
Gilles Costaz parle, justement, d’une « destruction positive ». L’auteur dramatique (le dramaturge) déconstruit le langage (sociopolitique) pour en dévoiler les insuffisances et les dérives. Les alliages du texte, de la mise en scène et du jeu ouvrent des paradigmes presqu’illimités au sein desquels nos mots (usés) et nos actes se transforment et se régénèrent. On ne peut s’empêcher de penser à ce « demain », entrevu par les auteurs du livre, après la pandémie, et à la façon dont cette épreuve aura marqué notre imagination (notre imaginaire artistique)… ! Dans ce destin qui nous (ré)unit, le lien avec l’autre (ici le spectateur) est fondamental : si le traumatisme viral a été mondial, le théâtre se doit, lui, de renforcer ce lien organique avec ses pôles de réception (active) pour toujours résister.