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Orphée aux enfers de Jacques Offenbach Publié par paul Henry, le 10 décembre 2016 à 15:33

Juste un petit conseil : rendez-vous dans une médiathèque et empruntez quelques versions d’Orphée aux Enfers (celle de Lyon 1997, par exemple), ou mieux : lisez le livret ! Vous vous apercevrez que, loin de « présenter Eurydice à Jupiter en fanfaron satisfait », Pluton fait tout pour la cacher, au contraire, et nie jusqu’à la toute dernière scène l’avoir enlevée. Le gag actualisé "Merci pour ce moment" n’est pas du tout « soupiré par une nymphe reconnaissante », mais au contraire décoché à la face de Jupiter par son épouse Junon à l’issue d’une scène de ménage. Le dispositif semi-circulaire au-dessus de l’ascenseur n’a rien d’une horloge, mais est un indicateur d’étage de l’ascenseur, le gag étant que lorsque l’ascenseur descend aux enfers, l’indicateur s’affole et tourne dans le vide... Outre ces contre-sens, il est regrettable que, au milieu de votre éloge de la distribution, vous ne parliez pas du choeur, dont le travail d’équipe précis et la qualité vocale apportent une incroyable énergie au spectacle.

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