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Une Vénus de 5743 ans, création vers la scène, Suisse, Slovaquie.
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Le 8 octobre par Olivia Csiky Trnka
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De lumière, conception et mise en scène Jean-Baptiste Tur.
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Le 3 octobre
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Andando Lorca 1936 de Daniel Sans Pedro
Bonjour Je suis la trésorière de l’association Mer64 (Mémoire del…
Le 23 août par association MER64 (Memoire de l’Espagne Republicaine 64)
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A te regarder ... ils s’habitueront
Est-ce que le spectacle "A te regarder ils s’habitueront" continue à…
Le 27 juillet par Dominique Letamendia
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Evangile de la nature d’après De rerum natura de Lucrèce, traduction de Marie NDiaye, Christophe Perton avec la collaboration d’Alain Gluckstein, adaptation, mise en scène et scénographie de Christophe Perton. Avec Stanislas Nordey.
Des spectateurs m’ont vanté votre représentation. Projetez-vous des…
Le 13 juillet par BIOU
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Bartleby ressuscité : l’Opéra royal de Wallonie rallume la flamme lyrique
Je ne comprends absolument pas l’enthousiasme de la presse pour cet…
Le 27 mai par Guilam
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Conditions générales de publication
Bonjour, Après avoir modifié votre annonce celle-ci doit être…
Le 19 mai par Webtheatre
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Riche rentrée pour le Ballet de l’Opéra de Paris
Programme fourni pour la rentrée du Ballet du Ballet de l’Opéra de…
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Trop montrer et ne plus rien entendre
Angers Nantes Opéra ouvre la première saison d’Alexandra Lacroix…
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Chevaliers, Princesse et Dragon en mode participatif
Voilà un spectacle mené tambour battant au Théâtre des Mathurins.…
Le 12 octobre par
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DELETE, texte et mise en scène Anne Théron.
DELETE traite d’une expérience d’IAs dans un monde numérique et…
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Pour célébrer en musique Zurbarán
LA SAISON « L’ESPAGNE AU LOUVRE », comportant concerts et…
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L’Enfant unique, texte (éditions Les Solitaires Intempestifs), composition musicale et mise en scène David Lescot,
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Le 9 octobre par
Un spectacle décousu dans lequel scintillent de temps à autre de vraies pépites, mais englué dans une phraséologie soixante-huitarde ( on est dans le sujet...) qui m’a fait penser ici et là aux déconographies logorrhéiques de Léo Ferré en 68 et 69.
Succession de tableaux sans lien, sans progression aucune, décousue, et souvent surjouée, on regrette la diction approximative de Caubère forçant de temps à autre, trop souvent, son accent. Des comparaisons qui ont dû faire Raimu se retourner dans sa tombe... que viennent faire de Funès et Préboist dans cette aventure ????
Spectacle qu’il est difficile de conseiller ; il n’est pas du tout certain que la seule lecture du texte, trop riche sans doute souvent pour être déclamé aussi vite, ne soit pas plus instructive que ce qu’en a fait Caubère.
Un excellent guitariste, contraint malheureusement lui aussi à surjouer pour tenter de donner une pâte, une matière, un relief à ce long, très long, trop long monologue.